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Au Cinéjade à Saint-Brevin c'est le mois du documentaire

Le documentaire s’invite régulièrement au Cinéjade à St Brevin dont voici la 16ème édition.
PARCE QUE J’ETAIS PEINTRE, L’ART RESCAPÉ DES CAMPS NAZIS
PARCE QUE J’ETAIS PEINTRE, L’ART RESCAPÉ DES CAMPS NAZIS

Jeudi 19 novembre à 20h30

LA LIGNE DE PARTAGE DES EAUX :

film réalisé par Dominique Marchais

Production : Les films du losange  -  France, 2013, 108 minutes, VF

La Ligne de partage des eaux s’inscrit dans le périmètre du bassin versant de la Loire, de la source de la Vienne sur le plateau de Millevaches jusqu’à l’estuaire. Le bassin versant, et non pas le fleuve Loire ! C’est-à-dire le plan incliné vers la mer, la totalité de l’espace irrigué, pas seulement le trait de la rivière. C’est-à-dire les zones d’activités et les zones humides, les fossés et les autoroutes, les salles de réunions et les chantiers. Car l’eau est partout, dans les sols, dans les nappes, dans l’air, circulant, s’infiltrant, s’évaporant et partout reliant les territoires entre eux, désignant leur interdépendance, nous faisant rêver à leur solidarité. La ligne de partage des eaux n’est donc pas seulement cette ligne géographique qui sépare des bassins versants mais elle est aussi la ligne politique qui relie des individus et des groupes qui ont quelque chose en partage : de l’eau, un territoire, un paysage.

Lundi 23 novembre à 20h30

PARCE QUE J’ETAIS PEINTRE, L’ART RESCAPÉ DES CAMPS NAZIS

Un film réalisé par Christophe Cognet

Production : Jour de fête  -  France, 2014, 104 minutes, VOST

Ce film mène une enquête inédite parmi les œuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Il dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces œuvres : des émotions qu'elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l'horreur et de l'extermination.


Surtout peut-être, il contemple longuement les dessins, croquis, lavis, peintures, conservés dans les fonds en France, en Allemagne, en Israël, en Pologne, en Tchéquie, en Belgique, en Suisse...

Dans ce voyage parmi ces fragments d'images clandestines et les ruines des anciens camps, il propose une quête sensible entre visages, corps et paysages, pour questionner la notion d'oeuvre et interroger frontalement l'idée de beauté. L'enjeu en est dérangeant, mais peut-être pourrons-nous mieux nous figure ce que furent ces camps, appréhender les possibles de l'art et éprouver ce qu'est l'honneur d'un artiste - aussi infime et fragile que soit le geste de dessiner.

4 € chaque séance

Au mois de novembre

21/10/2015 | 0 commentaire
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